André Lemelin, conteur (Montréal, Québec)

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La Chaise du maréchal ferrant de Jacques Ferron

C’est à l’occasion de la lecture de la Chaise du maréchal ferrant … qu’André Lemelin s’était dit : « Un bon jour, je vais le raconter, ce conte extraordinaire ». Le temps a passé et grâce à une bourse du Conseil des Arts du Canada, le rêve est devenu possible.

Jacques Ferron

Alors, André Lemelin a lu, relu et délu le conte pour se le mettre en bouche et le raconter. Mais attention ! Ici, ce n’est pas du théâtre ; il n’y a pas d’artifice, ni de costume, encore moins de décor : juste le conteur assis sur sa chaise qui donne le conte à sa manière. Vous ne retrouverez donc pas l’intégral du texte de Ferron, seulement l’histoire. Certes, ça demeure le même récit, le conte de Ferron, mais il est dit avec les mots du conteur, la parole d’André Lemelin.

Qu’est-ce que raconte la Chaise du maréchal ferrant ? C'est l’histoire de trois Jean Goupil(le) et du Diable : le premierJean Goupil a promis son âme au Malin et en a profité pour lui voler son argent ; le second s'est offert un poste de sénateur au détriment du grand Makenzie King et la troisième (c’est une fille) a fait tourner la tête au Diable au point qu'il en a perdu sa patte de bouc.

Le maréchal-ferrant

Il était l'un des hommes les plus importants qui pouvait arriver dans un village de pionniers. Le terme anglais pour maréchal-ferrant, blacksmith, provient de black, métal noir, et de smite, frapper fort.

Le maréchal-ferrant rendait de nombreux services essentiels dans une communauté, le premier étant de garder les sabots des chevaux en bonne condition.

Les chevaux étaient indispensables tant pour le travail que pour le transport. Ils devaient être ferrés régulièrement. Un cheval aux sabots blessés ne pouvait pas travailler. De bons fers à cheval, ajustés adéquatement, contribuaient à la vie active au travail du cheval.

Le maréchal-ferrant possédait une forge où, à l'aide de soufflets, il entretenait un feu très chaud. Il disposait aussi d'une enclume, constituée d'une barre en fer massif sur laquelle il pouvait forger les fers à cheval sortis tout brûlants du feu. Après avoir formé le fer pour l'adapter de manière appropriée au sabot du cheval, il le plongeait dans de l'eau froide afin de tremper le métal et le refroidir. Puis, il clouait le fer au sabot.

Le maréchal-ferrant fabriquait toutes sortes d'objets en métal à usage domestique pour les colons : clous, gonds, têtes de hache.

(Source : www.townshipsheritage.com)


Pour en savoir plus sur Jacques Ferron, visitez le site web qui lui est consacré : www.ecrivain.net/ferron/

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